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Mykola Tolmachev

Le désir du dessin

Il est possible d’acheter un billet sur place

Vallée de la Roume
66650 Banyuls-sur-Mer

De 10h00 à 12h00
De 14h00 à 18h00

Mykola Tolmachev

Le désir du dessin

Commissaire(s) d’exposition :

Ulysse Jardat

Pour son exposition estivale, le Musée Maillol de Banyuls-sur-Mer présentera l’exposition  « Mykola Tolmachev, le désir du dessin ». Le commissariat de cette première rétrospective du jeune et mystérieux prodige de l’art ukrainien sera confié à Ulysse Jardat, conservateur du patrimoine, musicien et historien de l’art.

Qu’aurait fait le crayon de génie d’un Raphaël ou d’un Michel-Ange, condamné à sublimer l’absurde technologique et la banalité pornographique ? Un gracieux chérubin venu délicatement épiler l’aisselle d’une séduisante Vénus au miroir (2013), un couple de mariés plantés sur un gigantesque bout de viande comme sur un tapis volant (2015), mais aussi, un nuage qui saigne (2020) ou encore un avion de ligne s’étant emmêlé les ailes dans une perruque digne de Marie-Antoinette, mais portée par… Vladimir Poutine (2016).

Doté d’une technique stupéfiante qui lui permet de maîtriser tous les codes de la figuration dans des aquarelles à faire pâlir les plus grands maîtres du classicisme, Mykola Tolmachev, bien qu’il n’ait plus rien posté sur son compte Instagram depuis mai 2022, est toujours suivi par plus de 90 000 personnes.

Sa recette ? Des images qui semblent familières dès le premier regard et séduisent en détournant les codes de la société désabusée qu’incarne la génération du trentenaire. Ses épines de rose plantées dans une poitrine d’adolescente comme ses matronnes à la Toulouse-Lautrec tenant dans leurs mains la tête de leurs trop jeunes amants, fascinent autant qu’elles embarrassent l’inconscient collectif. L’extrême délicatesse du trait comme l’harmonie des couleurs trahissent le génie d’une technique que l’on pensait insurmontable depuis la Renaissance. Ou que l’on croyait surannée depuis l’irruption des avant-gardes. L’énigme que pose chaque dessin, avec une étourdissante provocation poétique, ne lasse jamais le regard : il est difficile de résister à l’enchantement. Par une esthétique du séditieux qui cherche à révéler la fièvre pulsionnelle d’une génération inondée de vulgarités médiatiques, Tolmachev ensorcelle l’œil contemporain, qui ignorait avant lui que les images-choc peuvent encore naître d’un contact du génie avec une simple feuille de papier, pour y susciter l’inattendu poétique.

Le dessin est pour Mykola un besoin. Il tente d’y coucher les chimères insatiables de l’éros contemporain, avide mais condamné à la mélancolie. Ces aquarelles de format pourtant discret, concentrent l’essentielle expression d’une sensibilité hors normes, en proie aux apories contemporaines.

En 2013-14, lorsqu’ils étaient comme lui étudiants, mais de l’autre côté de la Seine, à l’Ecole du Louvre, Alexandre Lorquin (vice-président du Musée Maillol) et Ulysse Jardat (commissaire de l’exposition) sont tous les deux, sans encore se connaître, tombés sous le charme des aquarelles de Mykola, timidement accrochées dans un coin d’atelier de l’Ecole des Beaux-Arts. Elles ont fourni, au premier le terreau d’une collection née de rencontres avec les artistes, à l’autre le canevas d’une première exposition de son travail.

Désormais prisonnier d’un territoire mis à feu et à sang, c’est par la débordante imagination de près de 60 dessins couvrant une décennie d’activité que Mykola Tolmachev aura la faveur d’une première rétrospective muséale, accompagnée d’un catalogue.

Pour son exposition estivale, le Musée Maillol de Banyuls-sur-Mer présentera l’exposition  « Mykola Tolmachev, le désir du dessin ». Le commissariat de cette première rétrospective du jeune et mystérieux prodige de l’art ukrainien sera confié à Ulysse Jardat, conservateur du patrimoine, musicien et historien de l’art.

Qu’aurait fait le crayon de génie d’un Raphaël ou d’un Michel-Ange, condamné à sublimer l’absurde technologique et la banalité pornographique ? Un gracieux chérubin venu délicatement épiler l’aisselle d’une séduisante Vénus au miroir (2013), un couple de mariés plantés sur un gigantesque bout de viande comme sur un tapis volant (2015), mais aussi, un nuage qui saigne (2020) ou encore un avion de ligne s’étant emmêlé les ailes dans une perruque digne de Marie-Antoinette, mais portée par… Vladimir Poutine (2016).

Doté d’une technique stupéfiante qui lui permet de maîtriser tous les codes de la figuration dans des aquarelles à faire pâlir les plus grands maîtres du classicisme, Mykola Tolmachev, bien qu’il n’ait plus rien posté sur son compte Instagram depuis mai 2022, est toujours suivi par plus de 90 000 personnes.

Sa recette ? Des images qui semblent familières dès le premier regard et séduisent en détournant les codes de la société désabusée qu’incarne la génération du trentenaire. Ses épines de rose plantées dans une poitrine d’adolescente comme ses matronnes à la Toulouse-Lautrec tenant dans leurs mains la tête de leurs trop jeunes amants, fascinent autant qu’elles embarrassent l’inconscient collectif. L’extrême délicatesse du trait comme l’harmonie des couleurs trahissent le génie d’une technique que l’on pensait insurmontable depuis la Renaissance. Ou que l’on croyait surannée depuis l’irruption des avant-gardes. L’énigme que pose chaque dessin, avec une étourdissante provocation poétique, ne lasse jamais le regard : il est difficile de résister à l’enchantement. Par une esthétique du séditieux qui cherche à révéler la fièvre pulsionnelle d’une génération inondée de vulgarités médiatiques, Tolmachev ensorcelle l’œil contemporain, qui ignorait avant lui que les images-choc peuvent encore naître d’un contact du génie avec une simple feuille de papier, pour y susciter l’inattendu poétique.

Le dessin est pour Mykola un besoin. Il tente d’y coucher les chimères insatiables de l’éros contemporain, avide mais condamné à la mélancolie. Ces aquarelles de format pourtant discret, concentrent l’essentielle expression d’une sensibilité hors normes, en proie aux apories contemporaines.

En 2013-14, lorsqu’ils étaient comme lui étudiants, mais de l’autre côté de la Seine, à l’Ecole du Louvre, Alexandre Lorquin (vice-président du Musée Maillol) et Ulysse Jardat (commissaire de l’exposition) sont tous les deux, sans encore se connaître, tombés sous le charme des aquarelles de Mykola, timidement accrochées dans un coin d’atelier de l’Ecole des Beaux-Arts. Elles ont fourni, au premier le terreau d’une collection née de rencontres avec les artistes, à l’autre le canevas d’une première exposition de son travail.

Désormais prisonnier d’un territoire mis à feu et à sang, c’est par la débordante imagination de près de 60 dessins couvrant une décennie d’activité que Mykola Tolmachev aura la faveur d’une première rétrospective muséale, accompagnée d’un catalogue.

Le catalogue

Catalogue

Mykola Tolmachev
Le désir du dessin

20 €

Mykola Tolmachev

Le désir du dessin

Commissaire(s) d’exposition :

Ulysse Jardat

Le catalogue

Catalogue

Mykola Tolmachev
Le désir du dessin

20 €

Pour son exposition estivale, le Musée Maillol de Banyuls-sur-Mer présentera l’exposition  « Mykola Tolmachev, le désir du dessin ». Le commissariat de cette première rétrospective du jeune et mystérieux prodige de l’art ukrainien sera confié à Ulysse Jardat, conservateur du patrimoine, musicien et historien de l’art.

Qu’aurait fait le crayon de génie d’un Raphaël ou d’un Michel-Ange, condamné à sublimer l’absurde technologique et la banalité pornographique ? Un gracieux chérubin venu délicatement épiler l’aisselle d’une séduisante Vénus au miroir (2013), un couple de mariés plantés sur un gigantesque bout de viande comme sur un tapis volant (2015), mais aussi, un nuage qui saigne (2020) ou encore un avion de ligne s’étant emmêlé les ailes dans une perruque digne de Marie-Antoinette, mais portée par… Vladimir Poutine (2016).

Doté d’une technique stupéfiante qui lui permet de maîtriser tous les codes de la figuration dans des aquarelles à faire pâlir les plus grands maîtres du classicisme, Mykola Tolmachev, bien qu’il n’ait plus rien posté sur son compte Instagram depuis mai 2022, est toujours suivi par plus de 90 000 personnes.

Sa recette ? Des images qui semblent familières dès le premier regard et séduisent en détournant les codes de la société désabusée qu’incarne la génération du trentenaire. Ses épines de rose plantées dans une poitrine d’adolescente comme ses matronnes à la Toulouse-Lautrec tenant dans leurs mains la tête de leurs trop jeunes amants, fascinent autant qu’elles embarrassent l’inconscient collectif. L’extrême délicatesse du trait comme l’harmonie des couleurs trahissent le génie d’une technique que l’on pensait insurmontable depuis la Renaissance. Ou que l’on croyait surannée depuis l’irruption des avant-gardes. L’énigme que pose chaque dessin, avec une étourdissante provocation poétique, ne lasse jamais le regard : il est difficile de résister à l’enchantement. Par une esthétique du séditieux qui cherche à révéler la fièvre pulsionnelle d’une génération inondée de vulgarités médiatiques, Tolmachev ensorcelle l’œil contemporain, qui ignorait avant lui que les images-choc peuvent encore naître d’un contact du génie avec une simple feuille de papier, pour y susciter l’inattendu poétique.

Le dessin est pour Mykola un besoin. Il tente d’y coucher les chimères insatiables de l’éros contemporain, avide mais condamné à la mélancolie. Ces aquarelles de format pourtant discret, concentrent l’essentielle expression d’une sensibilité hors normes, en proie aux apories contemporaines.

En 2013-14, lorsqu’ils étaient comme lui étudiants, mais de l’autre côté de la Seine, à l’Ecole du Louvre, Alexandre Lorquin (vice-président du Musée Maillol) et Ulysse Jardat (commissaire de l’exposition) sont tous les deux, sans encore se connaître, tombés sous le charme des aquarelles de Mykola, timidement accrochées dans un coin d’atelier de l’Ecole des Beaux-Arts. Elles ont fourni, au premier le terreau d’une collection née de rencontres avec les artistes, à l’autre le canevas d’une première exposition de son travail.

Désormais prisonnier d’un territoire mis à feu et à sang, c’est par la débordante imagination de près de 60 dessins couvrant une décennie d’activité que Mykola Tolmachev aura la faveur d’une première rétrospective muséale, accompagnée d’un catalogue.

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