

Il est possible d’acheter un billet sur place
Vallée de la Roume
66650 Banyuls-sur-Mer
De 10h00 à 12h00
De 14h00 à 18h00
Maillol et la Grèce
Des marbres au soleil
Nathalie Houzé
Pierre Lorquin
Alexandre Lorquin
Le Musée Maillol de Banyuls-sur-Mer présente cette année, du 11 juin au 31 décembre 2026, Maillol et la Grèce. A partir du voyage de Maillol en Grèce en 1908, cette exposition révèle les liens étroits qui unissent l’artiste à l’art de l’Antiquité grecque, grâce à un choix éclairant de peintures, dessins, sculptures, photos et estampes.
C’est à un voyage méditerranéen auquel nous vous convions cette année, dans les pas d’Aristide Maillol. Cette exposition est consacrée aux liens que l’artiste entretient avec la Grèce et, plus largement, avec l’Antiquité. Au coeur de ce projet se trouve le voyage qu’il entreprend dans ce pays avec son ami et mécène, le comte Harry Kessler, du 25 avril au 3 juin 1908.
Si Maillol ne se rend en Grèce qu’en 1908 – l’artiste est alors âgé de 47 ans – il serait toutefois réducteur de penser que cette rencontre constitue un point de départ. Son regard est en effet déjà profondément nourri par l’Antiquité, découvert notamment à travers ses années de formation à Paris, durant lesquelles il fréquente les cours de l’École des Beaux-Arts et visite souvent les collections du musée du Louvre. Il consulte également une multitude d’ouvrages et de revues sur le sujet. Et il est remarquable de noter comment l’artiste a relevé les profondes similitudes entre sa Catalogne natale et le pays grec : paysages, végétation, climat, lumière, musique, danses, costumes et coutumes… « En arrivant, j’ai cru retrouver Banyuls ! C’étaient les mêmes maisons, le même moulin à vent. J’ai constaté que mon pays a le même dessin que la Grèce… Lorsque, en allant à Delphes, nous descendîmes à Itéa, j ’ai cru voir la baie de Banyuls et ses montagnes, en plus grand, mais avec une grâce semblable dans les contours ». Il lui arriva de rester des journées entières seul au milieu de ces paysages, en totale contemplation. Ce n’est pas un hasard si l’unique « journal » qu’il n’ait jamais tenu est son cahier « Notes d’un voyage en Grèce », lui qui détestait écrire, et exposé ici. Et que dire encore du prénom Aristide, d’origine grecque, signifiant « le meilleur »…
C’est à la suite de sa rencontre avec le comte Harry Kessler que cette relation à l’Antiquité s’intensifie. Figure cosmopolite du monde artistique européen, mécène, collectionneur et écrivain, Kessler découvre Maillol en août 1904 et se lie rapidement d’amitié avec lui. Séduit par la simplicité et la force de son travail, il lui achète dès cette première rencontre une statuette et lui commande une version monumentale de Méditerranée.
Le Musée Maillol de Banyuls-sur-Mer présente cette année, du 11 juin au 31 décembre 2026, Maillol et la Grèce. A partir du voyage de Maillol en Grèce en 1908, cette exposition révèle les liens étroits qui unissent l’artiste à l’art de l’Antiquité grecque, grâce à un choix éclairant de peintures, dessins, sculptures, photos et estampes.
C’est à un voyage méditerranéen auquel nous vous convions cette année, dans les pas d’Aristide Maillol. Cette exposition est consacrée aux liens que l’artiste entretient avec la Grèce et, plus largement, avec l’Antiquité. Au coeur de ce projet se trouve le voyage qu’il entreprend dans ce pays avec son ami et mécène, le comte Harry Kessler, du 25 avril au 3 juin 1908.
Si Maillol ne se rend en Grèce qu’en 1908 – l’artiste est alors âgé de 47 ans – il serait toutefois réducteur de penser que cette rencontre constitue un point de départ. Son regard est en effet déjà profondément nourri par l’Antiquité, découvert notamment à travers ses années de formation à Paris, durant lesquelles il fréquente les cours de l’École des Beaux-Arts et visite souvent les collections du musée du Louvre. Il consulte également une multitude d’ouvrages et de revues sur le sujet. Et il est remarquable de noter comment l’artiste a relevé les profondes similitudes entre sa Catalogne natale et le pays grec : paysages, végétation, climat, lumière, musique, danses, costumes et coutumes… « En arrivant, j’ai cru retrouver Banyuls ! C’étaient les mêmes maisons, le même moulin à vent. J’ai constaté que mon pays a le même dessin que la Grèce… Lorsque, en allant à Delphes, nous descendîmes à Itéa, j ’ai cru voir la baie de Banyuls et ses montagnes, en plus grand, mais avec une grâce semblable dans les contours ». Il lui arriva de rester des journées entières seul au milieu de ces paysages, en totale contemplation. Ce n’est pas un hasard si l’unique « journal » qu’il n’ait jamais tenu est son cahier « Notes d’un voyage en Grèce », lui qui détestait écrire, et exposé ici. Et que dire encore du prénom Aristide, d’origine grecque, signifiant « le meilleur »…
C’est à la suite de sa rencontre avec le comte Harry Kessler que cette relation à l’Antiquité s’intensifie. Figure cosmopolite du monde artistique européen, mécène, collectionneur et écrivain, Kessler découvre Maillol en août 1904 et se lie rapidement d’amitié avec lui. Séduit par la simplicité et la force de son travail, il lui achète dès cette première rencontre une statuette et lui commande une version monumentale de Méditerranée.
Le Musée Maillol de Banyuls-sur-Mer présente cette année, du 11 juin au 31 décembre 2026, Maillol et la Grèce. A partir du voyage de Maillol en Grèce en 1908, cette exposition révèle les liens étroits qui unissent l’artiste à l’art de l’Antiquité grecque, grâce à un choix éclairant de peintures, dessins, sculptures, photos et estampes.
C’est à un voyage méditerranéen auquel nous vous convions cette année, dans les pas d’Aristide Maillol. Cette exposition est consacrée aux liens que l’artiste entretient avec la Grèce et, plus largement, avec l’Antiquité. Au coeur de ce projet se trouve le voyage qu’il entreprend dans ce pays avec son ami et mécène, le comte Harry Kessler, du 25 avril au 3 juin 1908.
Si Maillol ne se rend en Grèce qu’en 1908 – l’artiste est alors âgé de 47 ans – il serait toutefois réducteur de penser que cette rencontre constitue un point de départ. Son regard est en effet déjà profondément nourri par l’Antiquité, découvert notamment à travers ses années de formation à Paris, durant lesquelles il fréquente les cours de l’École des Beaux-Arts et visite souvent les collections du musée du Louvre. Il consulte également une multitude d’ouvrages et de revues sur le sujet. Et il est remarquable de noter comment l’artiste a relevé les profondes similitudes entre sa Catalogne natale et le pays grec : paysages, végétation, climat, lumière, musique, danses, costumes et coutumes… « En arrivant, j’ai cru retrouver Banyuls ! C’étaient les mêmes maisons, le même moulin à vent. J’ai constaté que mon pays a le même dessin que la Grèce… Lorsque, en allant à Delphes, nous descendîmes à Itéa, j ’ai cru voir la baie de Banyuls et ses montagnes, en plus grand, mais avec une grâce semblable dans les contours ». Il lui arriva de rester des journées entières seul au milieu de ces paysages, en totale contemplation. Ce n’est pas un hasard si l’unique « journal » qu’il n’ait jamais tenu est son cahier « Notes d’un voyage en Grèce », lui qui détestait écrire, et exposé ici. Et que dire encore du prénom Aristide, d’origine grecque, signifiant « le meilleur »…
C’est à la suite de sa rencontre avec le comte Harry Kessler que cette relation à l’Antiquité s’intensifie. Figure cosmopolite du monde artistique européen, mécène, collectionneur et écrivain, Kessler découvre Maillol en août 1904 et se lie rapidement d’amitié avec lui. Séduit par la simplicité et la force de son travail, il lui achète dès cette première rencontre une statuette et lui commande une version monumentale de Méditerranée.
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Musée Maillol, 2021
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Musée Maillol, 2021
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